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Clan Mc Nicoll du Québec
Collaboration spéciale : Céline E. Colgan
 
 
 
TARTAN, PLAID, KILT
ET ARISAID
 
« Si j’avais les habits brodés des cieux,
tissés de lumière d’or et d’argent,
l’habit bleu et l’habit gris et l’habit noir,
de la nuit de la lumière et de la pénombre,
je les répandrais à vos pieds ;
mais moi, qui suis pauvre, je n’ai que mes rêves,
j’ai répandue mes rêves à vos pieds;
marchez doucement car vous foulez mes rêves…. »
                                                     
W.B. Yeats                                                                    
 
Le port du tartan pourrait être considéré comme la revanche de l’Écosse sur un pays qui l’opprima pendant des siècles.  Jusqu’au XIXe siècle, les Highlanders n’étaient ni à la mode ni respectés.  Leur cote de popularité dans la Grande-Bretagne du XVIIIe siècle était à peu près identique à celle de l’I.R.A (Irish Republican Army) aujourd’hui. Leurs kilts, tartans et cornemuses restaient associés, dans l’inconscient collectif, aux soulèvements jacobites qui menacèrent trop souvent la royauté.
 
Le costume traditionnel des Highlanders, a lui aussi évolué au cours du temps. Avant 1660, les membres d’un clan portaient des leine chroich, chemises de couleur safran.  À partir de 1660, elles furent remplacées par les feile breags ou kilts courts d’une couleur différente pour chaque clan.
 
        
           Clan Logan                    Tartans  McNicoll  
.
 
TARTAN
 
Pour le public, le tartan est le symbole le plus évocateur de la nation écossaise, il est facilement identifiable et, si certains motifs les plus connus sont relativement modernes, son histoire, elle, est profondément enracinée dans celle du pays.   Essayons  de nous y retrouver, de comprendre et de reconnaître toute l’importance de son implication.
 
Pour débuter, il faut savoir que l’origine de son nom est un  sujet épineux.  On suppose qu’il est dérivé du français « tiretaine ou tartaine » ce terme désignant, toutefois, une étoffe en laine et non un motif.  Tartan pourrait également provenir des mots tuar  qui signifie couleur et de tan signifiant district. Le terme gaélique pour tartan est breacan qui veut dire  tacheté.  Les véritables origines du costume des Highlands ne font pas non plus l’unanimité.
 
Premier kilt d’Irlande
 
Selon certains spécialistes, il aurait été créé en Irlande où, sur des tombes du Moyen âge, des effigies figurent des personnages portant des vêtements ressemblant au kilt.
 
Le tartan, dont l’origine est ancienne, est une étoffe multicolore à rayures croisées formant des dessins caractéristiques, traditionnellement tissée dans les Highlands pour les plaids et, aujourd’hui pour les kilts masculins, les jupes féminines, les trews (pantalons), les gilets, les cravates, les écharpes et tous les accessoires du costume écossais. Selon toute vraisemblance, l’utilisation des motifs sur le costume des Highlands est une question tout  aussi controversée.  Il paraît vraisemblable que les premiers tartans symbolisaient une région ou un district plutôt qu’un clan.  C’était le badge plutôt que le tartan, qui différenciait les clans; par exemple l’if des Fraser et la bruyère du clan Donald étaient leurs insignes dans les armées de Dundee en 1689.
 
La robe des Highlands
 
Dans les Highlands existait un grossier vêtement de laine que l’on teignait avec des plantes (la fougère pour le jaune, la myrtille pour le bleu, l’écorce d’ajonc ou le genêt pour le vert).  La dimension ou échelle du dessin est sans importance, ce qui est essentiel, c’est la proportion des diverses couleurs, ou sett, c’est-à-dire la largeur relative des bandes ou des lignes qui composent le dessin final.  Habituellement (sauf rares exceptions) le dessin est symétrique, le sett étant le même pour la trame et la chaîne dans les deux directions du tissu.  Il en résulte que deux couleurs pures ne peuvent pas se trouver l’une à côté de l’autre et qu’il ne peut jamais y avoir une combinaison de plus de deux couleurs à aucun endroit du tissu; mais les multiples mélanges bicolores produisent une variété de teintes bien plus grande que le nombre de couleurs mises en jeu.
 
Reproduction maison d’un tisserand 17e siècle.
 
La version moderne
 
FABRICATION
 
Le tartan est fait de fils de couleur tissés en simple croisé (les bandes de couleur de la chaîne sont identiques à celles de la trame).  Les colorants synthétiques permettent depuis les années 1850 d’obtenir des teintes biens plus vives et plus variées que les colorants  végétaux.  On recense aujourd’hui plus de 1600 setts.
 
L’armure du tissage

L’armure du tissage est le twill  dans lequel les fils se croisent deux par deux, produisant un effet de ligne diagonale.  Les Highlanders ont  toujours eu la réputation d’aimer les couleurs vives.  Le violet et le bleu sont mentionnés comme couleurs favorites dans les Hébrides du 17e siècle.  Cent ans plus tard, c’est le jaune et le bleu.  La plupart des tartans d’usage courant ont le rouge ou le vert comme couleur dominante.

Après la rébellion de 1715, le Gouvernement s’emploie à prévenir toute nouvelle velléité de riposte en confisquant les armes aux Highlanders. Cette initiative se révélant vaine, la répression s’aggrave après la défaite de Culloden.  L’objectif ne trompe personne; il s’agit ni plus ni moins de démanteler les composantes essentielles de la culture des Highlands. Au cœur de la législation figure le Dress Act  (1747) interdisant à tout homme le port du costume des Highlands, c’est-à-dire le plaid, le philabeg ou petit kilt, le trews, la ceinture à l’épaule ou tout élément appartenant en propre au costume des Highlands; ni tartan, ni plaid ni aucune autre étoffe de plusieurs couleurs ne devant être utilisés pour les pardessus ou pour les capes. Ce crime est sanctionné par une peine de six mois de prison,  un second délit par la déportation. La loi demeure en vigueur pendant trente-cinq ans.  Les premiers tartans à couleurs et dessins réglementés ont été ceux des régiments des Highlanders au 18e siècle et le port du costume des Hautes Terres est réservé, strictement, à ces  régiments. En 1782, lorsque la loi fut abrogée  les anciennes traditions avaient été anéanties.

Georges IV
lors de sa visite à Édimbourg en 1822
 
LA REVANCHE DU TARTAN
 
Au 19e siècle, les poèmes du barde écossais Ossian (qui avaient en fait été écrits par James Macpherson), connurent un succès immense à travers toute l’Europe et participèrent, ainsi que les romans de Sir Walter Scott, à propager l’image d’une Écosse de légende, plus proche de l’imaginaire romantique que de la vérité historique.  C’est en effet à Walter Scott que l’on doit aussi la mise à l’honneur des traditions des Highlands.  Il se fit le maître de cérémonie, enthousiaste, des festivités qui marquèrent la visite à Édimbourg de Georges IV, en août 1822.  C’était le premier souverain britannique à se rendre en Écosse depuis le départ de Charles II en 1651.  Les chefs de clan accueillent Georges IV en tenue d’apparat et le roi lui-même apparut revêtu du tartan des Stuarts (Stewart). La mode du tartan  était lancée.  Puis la reine Victoria s’entiche des Highlands et le tartan s’arrache en Grande-Bretagne comme à l’étranger : l’écossais investit la mode comme la décoration.  Les kilts sont désormais taillés avec soin, leurs plis cousus de manière régulière, et une épingle en argent ouvragée en fixe le rabat frontal.
 
CLANS ET TARTAN
 
  
                                                 Clan MacKinnon
 
     
Clan MacIntosh                  Clan MacIntire                   Clan Cameron
 

Après 1782, s’amorce un mouvement de restauration de la culture gaélique.  En 1815, la Highland Society de Londres commence à collecter les motifs de tartan traditionnels en invitant d’abord les chefs de clan à lui fournir des échantillons.  Ces informations permettent aux fabricants de standardiser les setts et de leur prêter une authenticité historique en leur attribuant des noms de clan.  La demande est telle qu’il y a bientôt autant de setts – souvent de fantaisie – que de patronymes écossais.
 
TARTAN FÉMININ – ÉCHARPE - ARISAID 
 
 
Clan Lamond
 
Jusqu’en 1747, les Highlandaises se couvrent communément la tête et les épaules d’un plaid en tartan, le tissu retombant en drapé sur les bras.  Les plaids les plus raffinés sont doublés de soie et les plus recherchés sont tissés dans les Hébrides.  Quand la mode s’empare du tartan au 19e siècle, on commence à confectionner des robes en tissu écossais.  Des manufactures se développent pour répondre à une demande toujours croissante. Les femmes peuvent porter le kilt, mais pas le sporran.  La tenue correcte est une jupe plissée ou, le soir, une jupe de soie écossaise.  Elles peuvent revêtir une écharpe en tartan, retenue par une broche sur l’épaule droite.
 
 
     
Clan Matheson                             un kertch                                 Clan Urquhart
 
Arisaid et kertch
costume  des femmes  highlandaises
 
Au 16ième siècle, une Écossaise mariée portait comme coiffe le «  kertch » (genre de foulard léger).
 
La manière de porter l’écharpe ou le foulard léger, il y a deux siècles de cela, avait une certaine signification.  Si de nos jours le port de l’écharpe, d’une manière ou d’une autre, n’a aucune connotation légale, il reste  qu’il  demeure important d’en perpétuer la tradition.
 
Toutes les suggestions qui vont suivre sont basées sur l’étude de vieux portraits et sur les pratiques traditionnelles.  Les termes et critères utilisés reflètent un style de vie qui est disparu de la scène  sociale écossaise.
 
    
Écharpe pour la femme de clan
 
La femme de clan  portait l’écharpe (sash)  à l’épaule droite et retombait par-dessus la poitrine.  Elle était retenue par une épingle ou une petite broche à l’épaule.
 
    
Écharpe chef de clan ou épouse de colonel
 
L’épouse d’un chef de clan ou l’épouse d’un colonel de régiment écossais, portait une écharpe un peu plus large sur l’épaule gauche et  elle était maintenue en place à l’aide d’une épingle ou d’une broche à l’épaule.
 
  
Les femmes mariées à l’extérieur du clan
 
Les femmes mariées à l’extérieur du clan pouvaient, si elles le souhaitaient, porter le tartan original du clan.  Cette écharpe (sash) est  normalement plus longue en comparaison du style no 1 et se portait par-dessus l’épaule droite retenue par une épingle et se fermait par une large boucle reposant sur la hanche gauche.
 
 
    
Autre manière de porter l’écharpe
 
Cette manière de porter l’écharpe l’était souvent  par les danseurs écossais ; de même que par les dames qui désiraient conserver  l’avant de leur robe dépourvue de l’écharpe  afin de pouvoir montrer les rubans ou les décorations reçus de divers ordres.  Ce style  est en fait une version similaire mais à échelle plus petite de l’arisaid.  Elle se boutonne à l’arrière de la taille  ou peut être retenue par une petite ceinture et maintenue par une épingle ou une broche à l’épaule droite.  Le bout de l’écharpe tombe en arrière de l’épaule droite et se balance tout doucement à l’arrière du bras.
 
 
     
    Clan Cumin                              Plaid                              Clan MacLennan
 
PLAID
 
Le plaid était un grand morceau d’étoffe rectangulaire d’environ 4,50 m sur 1,50 m (en gaélique plaide désigne simplement une couverture et n’a aucune connotation avec le tartan).
 
Breacan  an fheilid
 
Jusqu’au 18e siècle, le plaid constituait le seul vêtement de la plupart des Highlanders.  La nuit le dormeur l’enroulait autour de lui; le jour, pour le revêtir, les membres du clan le posaient d’abord sur le sol, la ceinture en dessous.  Ensuite, ils le plissaient avant de s’allonger dessus.  Ils enroulaient l’étoffe autour de leur corps, attachaient la ceinture et se relevaient.  Ils endossaient le manteau, puis formaient une boucle sur l’épaule gauche avec le reste de tissu qu’ils fixaient à la ceinture (le plaid actuel est essentiellement une couverture de laine, pas nécessairement en tartan).  Le résultat n’était pas sans évoquer une toge : d’ailleurs, des chroniqueurs anglais ont comparé jadis le costume des Highlands à un « ancien costume romain ».
 
Le plaid à ceinture présentait certains avantages.  Il pouvait se porter de différentes manières, en fonction du temps et des circonstances.  Parfois, la partie supérieure du plaid tombait sur les deux épaules, comme une cape.  D’autres  fois, pendant les combats, les Highlanders enroulaient le surplus de tissu autour du bras gauche, en guise de bouclier.  Le guerrier pouvait également s’en servir comme couverture, atout non négligeable lorsqu’il s’agissait de se protéger en pleine nature des soldats anglais ou des membres d’un clan rival.
 
En revanche, il pouvait se révéler encombrant pendant les corps à corps.  Nombre de récits décrivent les guerriers jetant leur lourd plaid  pour combattre en chemise, puis parcourant le champ de bataille en quête de leur bien.
 
 
      
Campbell d’Argyll                  Clan Colquhoum                Clan Ogilvie
     Trews
Trews
 
Le plaid s’avérant également pratique pour monter à cheval, très tôt, les cavaliers lui ont préféré des pantalons écossais étroits, les trews.  C’était notamment la tenue des chefs et de leurs officiers.
 
     
Clan Sutherland                            Kilt                          Clan MacPharlan
 
 
KILT
 
Origine du  mot controversée – sorte de jupe plissée en tartan, serrée à la taille par une ceinture de cuir et descendant jusqu’au dessus du genou, portée traditionnellement par les Highlanders.
 
Il est remarquable de constater que le kilt qui était, à l’origine, le costume traditionnel highlandais, est maintenant associé à toute l’Écosse. Le kilt est essentiellement une version réduite du plaid.   Il doit son nom au terme danois kitle (remonter) qui évoque le geste consistant à attacher le tissu le mot gaélique correspondant est filleadh à l’origine de deux expressions, filleadh mor (grand kilt ou plaid) et filleadh beg (petit kilt ou philabeg).
 
En fait, les Gaëls portèrent d’abord un plaid, ceinturé à la taille, grande pièce de tartan (breacan an fheilid en laine non dessuintée) qui leur servait de couverture la nuit et de manteau le jour.  Le plaid était enroulé autour de la taille, en une ébauche de kilt, et rejeté sur l’épaule gauche (pour en couvrir le cœur). Le kilt doit sa renommée aux régiments highlandais qui l’ont revêtu dès leur insertion dans l’armée.  Il est  fait d’une  pièce  de  tartan plissée, de  7  à  8  mètres  de  large, et descend jusqu’aux genoux.  Le kilt n’est porté que par les hommes, et endosser l’uniforme du Highlander n’est pas donné à tout le monde.
 
Les accessoires
 
Une importance particulière est en outre accordée aux accessoires.  La veste, ordinaire le jour, a des boutons de corne, mais, pour le soir, les boutons d’argent s’imposent.   Autres éléments du costume masculin; on coiffe le béret en feutre à large bord, en général bleu avec un pompon rouge, ou un bonnet Balmoral, la bourse placée sur le devant du kilt, le sporran est normalement de cuir, mais celle des grandes occasions est en peau, souvent de phoque, les chaussures (brogues) sont toujours basses.  Si elles sont ornées de boucles celles-ci doivent être assorties aux motifs de la ceinture. Les armes – épée à garde en coquille, Sgian Dubh (petit poignard qui se porte dans la chaussette, son usage ne se répand qu’à partir du 19e siècle) et pistolet.  Les écussons, les crest badges, aux armoiries du clan, sont arborés avec fierté : mal les utiliser serait dévaloriser un nom et chacun a le souci de faire respecter la règle.  Au début du 18e siècle apparaît le feileadh beag, ou phillabeg, kilt court ajusté à la taille et porté avec un gilet et une veste.
 
On ignore où et quand est apparu le kilt, mais il ne semble pas avoir été en usage avant les soulèvements jacobites.  Curieusement, l’une des premières personnes à l’avoir adopté était un Anglais, Thomas Rawlinson.  Propriétaire d’une fonderie de métal à Glengarry, il fut l’initiateur, au début du 18e siècle, d’une variante du petit kilt qu’il recommanda à ses ouvriers pour son aspect pratique.  S’il est peu probable que l’invention du vêtement doive lui être attribuée, cette éventualité ne manque pas de susciter l’indignation chez nombre d’Écossais.
 
     
Clan Gunn                               Brogue                                  Clan Munro
 
L'Écosse est remplie de bras de mer et de terres marécageuses. C'est donc dire qu'il n’était pas toujours évident  pour un Écossais de mettre son pied sur une terre aussi humide que capricieuse et qui pouvait facilement avaler votre chaussure. Alors il a fallu que les Highlanders trouvent une solution. Ils ont donc adopté la brogueCette chaussure  était faite d’une semelle de cuir fixée à la cheville par une lanière et portée par les habitants des anciennes tribus germaniques  jusqu'au XVIIe siècle. On en voit encore en Irlande et en Écosse.  Moyen ingénieux de ne pas perdre ses chaussures. De cette façon, le lacet pouvait être délié facilement et en tirant d'un coup sec sur ce dernier, on pouvait extraire rapidement une chaussure qui était enlisée.
 
      
Clan Buchanan                       Clan Forbes                    Clan Graeme
 
NOMS GAÉLIQUES DES DIFFÉRENTES
PIÈCES VESTIMENTAIRES
 
 
NOMS                           PRONONCIATION                            TRADUCTION 
GAELIQUES                                                                           Français/Anglais 
 
Arisaid                            air-i-sayed                                   vêtement extérieur porté sur une robe ou
                                                                                                sur une chemise (vêtement traditionnel pour les Highlandaises)
                                                                                                Woman’s outer garment
 
Boneid                            bon-ayt                                          béret, chapeau                                                                       
                                                                                                 Bonnet
 
Brat                                 braht                                              grande cape
                                                                                                cloak, mantle
 
Breacan                        brek-kahn ahn                             tartan ceinturé
an fheilidh                     fay-lee                                            belted plaid
 
Breacan fheile             brek-kahn fay-luh                       tartan ceinturé
                                                                                                belted plaid
 
Brog                               brogue                                           chaussure
                                                                                                shoe
 
Cathdath                       cah-dah                                          haut-de-chausse(s)
Or Ca’da                                                                                 tartan hose
 
Cota fiaraidh                coat-ah fee-ree                            veste en tartan taillé dans le
                                                                                                 biais
                                                                                                 tartan jacket with cloth cut on the bias
 
Cuaran                          koo-urr-ahn                                   botte
                                                                                                 Boot
 
Currac                           kuh-ruhk                                         voile
                                                                                                  Kertch
 
Dealg                              delgh                                                goupille – attache
                                                                                                   Pin – fastener
 
Feile-beg                        fay-luh beg                                     petit kilt
                                                                                                   the little kilt, modern kilt
 
Feile-mhor                     fay-luh more                                  grand kilt ou plaid ceinturé 
                                                                                                   the great kilt or the belted plaid
 
Leine                              lay-nuh                                             tunique ou chemise
                                                                                                   Tunic, smock
 
Leine-croich                lay-nuh kroych                               chemise couleur safran ou 
                                                                                                  manteau de guerre
                                                                                                  Saffron shirt or war-coat
 
Mogan                           mogg-in                                           genre de collant sans pied - chausse
                                                                                                  footless wool hose
 
Osain                             osh-un                                             bas
                                                                                                 Stockings
 
Plaid                               played                                             pièce de tissu (couverture)  porté par les
                                                                                                  Highlanders  comme principal vêtement et
                                                                                                  pouvant servir de manteau
                                                                                                  blanket is literal translation but worn as shawl 
                                                                                                  or cloak
 
Sgian dubh                   skeen-doo                                      petit couteau porté autrefois sous l’aisselle et
                                                                                                  aujourd’hui dans la chaussette
                                                                                                  Black knife
 
Snaoim gartain           snym gar-tin                                  jarretière, jarretière tissée
                                                                                                 Garters or woven garters
 
Sporan                          spore-ran                                        bourse
                                                                                                  Sporran – purse
 
Triubhas                        trues                                               pantalon court
                                                                                                  Trousers or trews
 
 

Pour en savoir plus relativement aux lectures ;
voir onglet Livres de référence
      
Céline E. Colgan
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