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LA BATAILLE DE SAINTE-FOY
Le 28 avril 1760
La seconde bataille des plaines d’Abraham !
Chevalier de Lévis
« Nos espoirs sont élevés.
Notre foi dans les gens est grande.
Notre courage est fort.
Et nos rêves pour ce magnifique pays ne mourront jamais. »
Après la page douloureuse vécue le 13 septembre 1759, sur les plaines d’Abraham, il en reste encore une à écrire. Ce sera une page de victoire, celle des armes françaises à Sainte-Foy. Ce succès indéniable, curieusement passé trop souvent sous silence, il s’agit là pourtant de la seconde bataille des plaines d’Abraham, car livrée sur le même théâtre d’opérations, mais connue sous le nom de bataille de Sainte-Foy, voire sous celui de bataille de Sillery.
Dans la ville de Québec que Ramezay avait donnée aux Britanniques, le nouveau gouverneur James Murray se préparait à vivre un hiver difficile dans un climat glacial, et dans la crainte continuelle d’être attaqué par l’armée de Montcalm, maintenant sous le commandement du chevalier François-Gaston de Lévis.
Le capitaine John Knox décrit l’état lamentable des soldats de l’armée d’invasion atteints de scorbut, avec fièvre et dysenterie ; souffrant du froid dans des vêtements non adaptés au climat rigoureux, mal nourris de rations réduites affaiblissant les constitutions les plus solides et robustes. Le 29 octobre 1759, Murray comptait sept mille hommes en état de combattre. En avril 1760, ce nombre n’était plus que de quatre mille huit cents; certains étaient morts et le reste des soldats étaient malades ou avaient déserté. Les hôpitaux étaient remplis, et deux ou trois soldats mouraient chaque jour et plusieurs moururent de froid.
Voici un autre extrait de ce qui s’est passé au sujet du Siège de Québec décrit par une
religieuse de l’Hôpital général de Québec (Marie Joseph Le Gardeur de Repentigny)
adressé à une communauté de son ordre en France.
«Revenons à nos françois, nos généraux ne se trouvant pas en Etat de revenir prendre
sitot leur revange prirent le parti de faire construire un fort a 5 lieues audessus de
Quebec et d’y mettre une garnison capable de s’opposer aux Entreprises de l’Ennemi et
d’empecher et penetrer plus avant elle n’y demeura pas oisive, il y eut sans cesse des
camps volants pour inquieter l’ennemis. Ils n’etoient pas en sureté aux portes de
Quebec. M. de Murray Gouverneur de la place s’y trouva plus d’une fois à la veille d’y
perdre sa liberté, et sans les faux freres on ne l’auroit pas manqué. En outre on leur
faisoit souvent des prisonniers, ce qui mit le Gouverneur de si mauvaise humeur qu’il
envoya ses soldats piller et brûler nos pauvres habitants.
Le désir de reprendre ce pays et celui d’acquérir de la gloire couta cher aux citoyens. On
ne vit tout l’hyver que combats. La dureté de
la Saison ne fit point mettre les armes
bats, partout où paroissoit l’Ennemi on les poursuivoit à toute outrance, ce qui leur fit
dire qu’ils n’avoient jamais vu de nation si attachée et fidele à leur prince que le
Canadien. »
Miliciens canadiens
Lévis connaissait bien la situation des Anglais et il entendait bien l’exploiter à son avantage. Aux 4 000 hommes de Murray, il pouvait en opposer tout près de 7 000 principalement composés de Français canadiens, puisque ceux-ci, outre les milices qu’ils composaient, regarnissaient les rangs des troupes régulières qui ne recevaient plus de recrues en provenance de
la France.
Louis-Antoine Charles François
Bougainville Bourlamaque
Malgré les déserteurs, les traîtres, les collaborateurs de tout acabit avertissant Murray d’être sur ses gardes, de hardis patriotes harcelèrent durant l’hiver les occupants britanniques de Québec, c’était de la guérilla à l’indienne pour tenir les envahisseurs en haleine.
Fin février, Murray reçut d’un déserteur la lettre d’un officier des rangers, prisonnier à Montréal. Le gouverneur anglais était averti que 11 000 soldats étaient sur le point de marcher pour s’emparer de Québec. Trois autres déserteurs confirmèrent ces révélations.
Jusqu’au mois d’avril, le froid et la neige ne permettent pas d’envisager de lancer des opérations d’envergure, la tactique est donc de fatiguer l’adversaire. Le colonel Bougainville et le brigadier général Bourlamaque, au prix de difficultés sérieuses, montent successivement des opérations de harcèlement « sur la frontière ». Aussi, le gouverneur anglais, James Murray, fait faire à ses troupes le service le plus rigoureux et les tient excessivement en alertes.
Le général James Murray (1721-1794).
En 1760, il commanda les troupes anglaises et essuya la défaite à la bataille de Sainte-Foy.
Ainsi qu’il l’indique dans ses Mémoires, Murray disposait initialement d’une garnison de 8 768 hommes. Mais, en raison du froid hivernal et du scorbut, il y a beaucoup de combattants indisponibles au moment de la bataille. Le 27 au matin, accompagné de ses commandants de brigade, il effectue une reconnaissance offensive à la tête de cinq régiments d’infanterie. En début d’après-midi, Murray, le temps exécrable et la lassitude aidant, décide de se replier vers la ville, après avoir incendié l’église de Sainte-Foy qui servait de dépôt d’armes et de munitions. Au passage il laisse une escouade au moulin de Dumont.
Le 78e se trouvait encore sur les plaines durant la bataille de Sainte-Foy. Le temps s’est levé, le 28 avril promet d’être une journée moins pluvieuse que la veille, malgré le sol couvert de neige fondue. Comme Montcalm, quelques mois plus tôt, Murray hésite. Faut-il livrer bataille sur les plaines ou se retrancher derrière les remparts ? Au lieu de rester à l’abri des murs de la ville, il décide de sortir de Québec avec pratiquement toute sa troupe.
D’Alquier, à la tête des troupes de Lévis La bataille de Sainte-Foy
pourchasse les Anglais qui s’enfuient vers
Québec
Murray cependant hésite encore sur le type d’affrontement qu’il doit mener hors des murs de la ville : engager le combat au plus tôt ou se retrancher du côté de
la Butte à Nepveu et mener un combat défensif au contact de l’adversaire, en attendant mieux ? Il fait équiper ses soldats de matériels de terrassement : pics et bêches. Le 28 avril, vers 7 h du matin, les troupes de Murray sortent de Québec, sur deux colonnes, par les portes Saint-Louis et Saint-Jean. Elles relèvent les unités qui observaient l’ennemi depuis la veille au soir du haut de
la Butte à Nepveu. Murray constate que la terre est trop sérieusement gelée pour y réaliser des travaux de retranchements efficaces. Il observe l’ennemi dont les avant-postes se trouvent à un kilomètre et demi environ de lui, en avant d’un bois dit de Sillery. Manifestement l’ennemi ne se met pas en place pour combattre. Aucune pièce d’artillerie n’est apparente. Les Franco-Canadiens n’ont pas digéré leur défaite de l’année dernière. Le roi George II sera satisfait, le succès promet, cette fois-ci encore, d’être anglais. Il donne l’ordre d’abandonner les outils. La parole est aux fusils.

La bataille s’embrasa sur le chemin Sainte-Foy où une solide maison et un moulin à vent fortifiés, occupés par des Highlanders écossais, servaient de point d’appui aux Anglais. Quelques éléments des régiments de Béarn et de
La Sarre attaquèrent à la baïonnette et obligèrent les Highlanders à rétrograder. L’infanterie légère anglaise (écossaise) contre-attaqua et reprit la maison ainsi que le moulin, qui furent ensuite repris par une contre-attaque des Français. L’infanterie légère reflua en désordre vers les lignes anglaises, ce qui provoqua quelque flottement dans une charge de l’aile droite anglaise.
« Nous les repoussâmes aussi longtemps que nous eûmes des munitions, jusqu’à ce que nos canons s’enlisent profondément dans la neige. »
Sergent John Johnson, 58e régiment 28 avril 1760
Entre-temps la puissante artillerie anglaise mitraillait dangereusement l’armée de Lévis en contrebas, il donna ordre à ses hommes de se mettre à couvert. Murray, croyant à une retraite, ordonna la charge. La ligne de bataille anglaise quitta sa position avantageuse et se laissa irrémédiablement attirer vers les terres basses plus ou moins marécageuses gonflées par la fonte des neiges, hors de la portée de l’artillerie anglaise qui ne pouvait plus l’appuyer. Les fantassins britanniques s’étaient précipités sur l’ennemi, ne se rendant pas compte que leur artillerie restait bloquée dans la neige derrière eux. En quelques minutes, ils furent arrêtés subitement par le capitaine du régiment Béarn. Les fantassins de Murray (dont la force était réduite et que la maladie avait affaibli) reculèrent pour tomber dans les bras des soldats de leur propre troupe, une bévue qui eut pour effet d’empêcher tout le monde de tirer. Après un moment d’hésitation confuse, la bagarre pour la possession du moulin et de ses dépendances reprit de plus belle, et ceux-ci passèrent tour à tour aux mains des Français puis à celles des Anglais jusqu’à ce que personne ne soit plus en possession des bâtiments convoités. L’espoir change de camp, le combat change d’âme. Ce fut à ce moment que Murray se rendit compte que ses gros canons étaient à demi enfouis dans des trous d’eau et de neige et c’est là que l’impossible arriva, les troupes britanniques reçurent l’ordre de se replier! Murray ordonne la retraite pour éviter d’être totalement encerclé. Pour ajouter à son humiliation, dans sa débandade, l’armée britannique est obligée d’abandonner ses pièces d’artillerie, canons, munitions, outils, morts et une grande partie des blessés. C’était incroyable, exaspérant, mais les soldats obéirent et, ce faisant, laissèrent derrière eux de nombreux compagnons. Lévis fait occuper l’Hôpital général, il accueillera les blessés des deux camps.
 
La bataille de Sainte-Foy, le 28 avril 1760 – représentation artistique et symbolique de
cette victoire française par le peintre Joseph Legaré
En tout, la bataille de Sainte-Foy n’aura pas duré plus de deux heures.
Finalement, les Britanniques retraitèrent et Québec fut assiégé pendant plusieurs jours par les troupes françaises jusqu’à l’arrivée des premiers bateaux britanniques. La bataille de Sainte-Foy est l’une des plus sanglantes que cette guerre ait connues. Les Français ont perdu 193 officiers et soldats tués et ont dénombré 640 blessés. Les Britanniques ont perdu 259 morts et 829 blessés, la plupart victimes de l’arme blanche, soit près du quart des effectifs. Environ quatre cents soldats du 78e régiment participèrent à la bataille au nombre desquels deux cents étaient sortis directement de l’hôpital pour se battre. Les pertes du régiment écossais furent importantes, s’élevant à soixante morts et quarante blessés. Le lendemain matin, Murray annonça qu’il n’y avait plus que trois mille cent quarante soldats en état de combattre. La défaite avait fait surgir des comportements violents, une réaction que l’on peut facilement comprendre. La plupart des simples soldats étaient nés dans la pauvreté, ils n’avaient jamais connu autre chose de la vie que la faim, la maladie, la douleur et la crasse. La vie d’un soldat dans l’armée britannique du XVIIIe siècle était à peine plus enviable que la vie dans une colonie pénale. Seule la victoire pouvait apporter un sentiment de soulagement temporaire.
Marie-Josée Le Gardeur de Repentigny, sœur de
la Visitation, religieuse à l’Hôpital général de Québec, consigna dans les annales de la communauté les lendemains de la bataille d’avril 1760 : « Il faudrait une autre plume que la mienne pour peindre les horreurs que nous eûmes à entendre pendant vingt-quatre heures que dura le transport des blessés, les cris des mourants et la douleur des intéressés. Il faut dans ces moments une force au-dessus de la nature pour pouvoir se soutenir sans mourir.
Après avoir dressé plus de cinq cents lits que nous avions eus des magasins du roi, il en restait encore autant à placer. Nos granges et nos étables étaient remplies de ces pauvres malheureux. Nous avions dans nos infirmeries soixante et douze officiers, dont il en mourut trente-trois. On ne voyait que bras et jambes coupés ».
De fait, l’engagement aurait fait 259 morts et 829 blessés chez les Anglais. Du côté français, on dénombra 193 tués, dont 28 officiers, et plus de 600 blessés.
Après la fuite moins que digne de l’armée britannique en avril, des soldats de rangs inférieurs se mirent à déambuler dans les rues de la ville, se regroupant en bandes et agissant comme des voyous déments, hurlant et rugissant, harcelant les femmes et détruisant le bien d’autrui. Il fallait rétablir l’ordre et Murray était exactement l’homme de la situation. Il mit un terme aux beuveries en fracassant tous les tonneaux de rhum des vivandières et fit cesser le pillage en faisant pendre le chef de la bande.
À Londres, on reçut la nouvelle de la retraite de Murray du 28 avril avec contrariété et étonnement. Le Canada n’avait-il pas été conquis l’année d’avant ? Les Anglais n’occupaient-ils pas Québec maintenant ? Le peuple d’Angleterre n’avait pas la moindre idée combien il avait été près de perdre Québec et tout le Canada, à quel point il avait failli perdre le contrôle de la moitié du continent nord-américain.
Bataille entre la frégate française Atalante
et la flotte anglaise en 1760
En réalité, autant Lévis que Murray n’attendaient qu’une chose ; l’arrivée du premier navire sur le Saint-Laurent, devant Québec. S’il est français, c’est que la flotte française aura percé le blocus anglais et arrivera pour exploiter le succès des troupes à terre. Québec devra en tirer les conclusions et déposer les armes. S’il est anglais, il en sera fini du magnifique sursaut des troupes de Lévis.
Le siège de Québec par Lévis dura deux semaines, pour la population à l’intérieur de la forteresse, il lui sembla plutôt durer deux mois, le pénible manque de nourriture, la peur des canons français, les incendies laissa une empreinte indélébile. Le 9 mai, en fin de matinée, une frégate apparaît au-delà de la pointe Lévis. Sur la citadelle, le pavillon anglais est manœuvré. La frégate fait de même. « Le Lowestoff, commandé par le capitaine Joseph Deane, annonce l’arrivée d’une flotte anglaise et fit entendre une salve de vingt et un coups de canon en guise de salut à la forteresse.
Dernier extrait de ce qui s’est passé au sujet du Siège de Québec décrit par une
religieuse de l’Hôpital général de Québec (Marie Joseph Le Gardeur de Repentigny)
adressé à une communauté de son ordre en France.
« Il est bien Malheureux pour nous que l’ancienne France n’ait pu nous envoyer au
printems quelques vaisseaux…. des vivres et des munitions, nous serions encore sous sa
Domination. Elle perd un pays immense, un peuple fidele et attaché à son Roi, perte que
nous ne pouvons trop regreter tant pour
la Religion que pour la difference des loix
auxquelles il faut se soumettre. Nous nous flattions, mais envain, que la paix nous
remettroit dans nos droits et que le Seigneur nous traiteroit en pere et ne nous
humilieroit que pour un tems ; mais son couroux dure encore. Nos pechés sont sans
doute montés à leur comble ce qui nous fait appréhender que cela ne soit pour
longtems : c’est que l’Esprit de penitence n’est pas genéral dans le peuple et que Dieu y
est encore offencé malgré le désir de l’Esperance qu’il conserve toujours de rentrer dans
peu sous l’obéissance de ces anciens maîtres. »
Cette carte illustre les territoires conquis
par les Anglais de 1758 et 1760
Arrivée des Anglais à Montréal après la capitulation
L’armée française s’étant retirée à Montréal, le gouverneur Vaudreuil, ne voulant aucune effusion de sang, cède
la Nouvelle-France à la force d'invasion britannique à Montréal selon les termes de la reddition le 8 septembre 1760 à l’île Sainte-Hélène. Le 78e faisait encore partie de l’expédition. Montréal et tous les territoires français d’Amérique du Nord furent cédés aux Anglais. Tout le Canada appartenait désormais à George II. Cependant, les soixante-seize mille cent soixante-douze « âmes » qu’Amherst trouva au Canada demeurèrent dans leurs trois villes et leurs cent huit paroisses et y survécurent….
Au cours de l’hiver 1760-1761, les soldats du 78e furent répartis dans les villages le long du Saint-Laurent, villages où plusieurs s’installèrent par la suite. Ils furent salués par Simon Fraser, qui venait d’être élu au parlement comme représentant d’Inverness, qui descendait le fleuve en route vers Londres.
Reprise de St-Jean de Terre-Neuve en 1760
78e Fraser 45e régiment de fantassins
Attaque britannique à Signal Hill,
à St. John (Terre-Neuve) septembre 1762
La dernière bataille du théâtre de guerre nord-américain eut lieu en 1762, quand une expédition française s'empara de St. John, à Terre-Neuve. Plus tard, durant l'année, un détachement britannique captura d'abord Signal Hill, puis le 78e régiment renforça les forces du colonel William Amherst en lui envoyant un détachement pour reprendre aux Français, en 1762, Saint-Jean à Terre-Neuve. Le 45e régiment de fantassins était également l'une des unités britanniques impliquées dans la reprise de Saint-Jean. Des pourparlers de paix avaient déjà commencé. La guerre était terminée en Amérique du Nord par contre, elle continuera sur le continent européen jusqu’en 1763.
Pour le gouvernement Britannique, l’expérience se révéla être un succès incontestable. L’armée britannique avait ainsi intégré des soldats hors pair.
La France et l’Angleterre sont alors mûres pour la paix et le 3 novembre, la signature d’un armistice met un terme aux hostilités. Le Traité de Paris du 10 février 1763 consacre la fin de la guerre de Sept ans et le passage du Canada à l’Angleterre.
William Pitt au parlement
Voici un extrait du discours de William Pitt aux Communes le 14 janvier 1766 :
« Je n’ai pas d’attachement régional; peu m’importe qu’un homme soit né en deçà ou au-delà de
la Tweed. Le mérite, je l’ai recherché partout où il se trouvait. C’est ma fierté d’avoir été le premier ministre à le faire et je l’ai découvert dans les montagnes du nord. J’ai fait appel à lui et je l’ai amené à me servir. Cette race d’hommes hardis et intrépides, ces hommes que votre partie a pris de tenir à l’écart, ont livré aux entreprises de vos ennemis qui ont failli causer la perte de l’état au cours de l’avant-dernière guerre; ces hommes, au cours de cette guerre-ci ont combattu à vos côtés; ils ont servi avec fidélité, se sont battus avec vaillance et vous ont conquis des terres à travers le monde. Que soient exécrées les allégations des nationalistes contre eux! Elles sont injustes, sans fondement, sans générosité, sans humanité. »
Les pertes britanniques lors de la bataille de Sainte-Foy
Selon une dépêche de Murray à Amherst datée du 21 mai 1760
Tués : 292 dont 13 officiers
Blessés : 837 dont 78 officiers
Prisonniers : 53 dont 13 officiers
Total 1 182
(source Knox)
Pour en savoir plus relativement aux lectures
voir onglet Histoire de l’Écosse
sous-onglet Livres de référence
Céline E. Colgan
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